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Patagonie chilienne : le ‘W', trek entre hommes

Patagonie chilienne : le ‘W’, trek entre hommes

Dans la vie, il faut faire des choses extraordinaires … Décision prise, nous partons (frères et père), loin, très loin, pour marcher, nous retrouver et nous parler comme rarement on le fait. Direction la Patagonie Chilienne, à 13 280 km de Paris, 12h de vol : Punta Arenas, point de départ vers Torres del Paine.

Le Campo de Hielo Patagonia Sur, la 3ème plus grande étendue de glace au monde, abrite une surprise géologique : une érection granitique couverte de neige. Culminant à 3050 m, c’est la haute montagne au bord de la mer. Massif en approche, la voiture glisse sur la piste, nous entrons dans le parc Torres del Paine. La montagne déchire le ciel, les lacs sont bleus chartreuse, c’est une véritable claque. Chaque vallée livre son micro-climat mais le dénominateur commun, c’est cette montagne imposante, menaçante au-dessus de nous qui nous suit comme du regard. Avec un peu de chance, vous pourrez voir une famille de puma, des vigognes par troupeaux, des condors ou des ‘huemul’ (le cerf local).

Sacs au dos, bâtons en mains, on attaque le ‘W’ : un circuit de trek qui avale 20 km à pieds en moyenne par jour, de refuge en refuge, de surprises en surprises. On démarre par le massif de ‘Las Torres’ et son lac vert – ça grimpe mais l’effort est payé d’un régal pour les yeux. Puis la vallée de Los Franceces et son glacier Frances qui vomit des tonnes de glaces et de neige toute les 10 minutes – ça mouille, seul le froid nous fera redescendre. Et enfin, direction le glacier Grey qui plonge dans son lac. Le brushing en prend un coup mais la vue en vaut la peine.

Le ciel, le vent, le temps, rien ne ressemble à nos habitudes. Ici le ciel change en un claquement de doigts, et les couleurs avec. Le soleil et beaucoup d’arcs-en-ciel succèdent à la neige et à la pluie. Le vent balaie et arrache tout. Les arbres en sont les témoins. Le soir venu, dans les refuges, on parle, on se souvient, on se projette…et surtout on s’écoute autour d’un poêle bouillant et d’une bouteille de Cabernet Chilien. Les genoux douloureux importent peu (il faut juste pouvoir repartir le lendemain).

Il faut faire des choses extraordinaires avec les gens qu’on aime, définitivement…et parce que le ‘W’ est une évidence. C’est aussi loin que simple à faire.

 

Willow

 

    Guide pratique    

Trajet :
Vol Paris – Santiago : y faire une pause dans le quartier de Bella Vista.
Vol Santiago – Punta Arenas : à l’arrivée, louer une voiture. On peut pousser jusqu’au point le plus austral du continent pour une vue magique sur le détroit de Magellan.
Punta Arenas – Torres del Paine : de 4 à 5h de route dont 1h de piste.

Hébergement :
Réserver les refuges (ou les camps) :  http://www.torresdelpaine.com
A l’extérieur du parc : de très (très) beaux hôtels comme www.explora.com pour se détendre au spa après le trek, avec une vue aussi enchanteresse que le massage y est impératif.
A Puntas Arenas : www.ilaiapatagonia.com (on y est reçu comme à la maison).
A Isla Negra : http://www.fundacionneruda.org/es/isla-negra/informacion-visita

Vous avez le temps ?
Remontez jusqu’au désert (Atacama) puis en Bolivie et au Pérou.
Ou bien cap au sud, vers l’Antarctique.

 

Les murs peints de Valparaiso

 

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