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Tour Auto #Epilogue : Atlantique nous voilà

Tour Auto #Epilogue : Atlantique nous voilà

Ce Tour Auto aura tenu toutes ses promesses : un temps presque estival, un itinéraire sublime et très varié, des autos rares et une compétition féroce. Nous le prédisions, la victoire s’est jouée entre Jaguar Type E et Shelby Cobra et revient à l’équipage français Lajournade – Bouchet sur une Type E affutée battant à la régulière les AC Cobra de Caron et Lynn, tous deux déjà vainqueurs du Tour Auto.

Nos équipages coup de cœur finissent avec les honneurs, chacun ayant conservé les positions chèrement acquises les jours précédents. La pluie tant annoncée et redoutée ayant laissé place à la grisaille n’a en effet pas entrainé les changement majeurs que certains en embuscade espéraient. De même l’annulation de trois épreuves spéciales à la suite de sorties de route ayant occasionné des retards importants n’a pas permis à certains leaders de rattraper leurs quelques secondes de retard.

Encore fallait-il finir et cela n’a pas été une mince affaire. De nombreuses casses mécaniques ont en effet contraint beaucoup d’équipages à l’abandon. Certains ont aussi été trop généreux en épreuve spéciale et n’auront donc pas connu le goût du champagne à Biarritz.

Honneur à notre femme pilote Gabriele Spangenberg qui termine à une très belle 6ème place et première des Porsche, un résultat couronnant son talent et sa régularité sur une épreuve qu’elle adore.

Le jeune Dimitri aura aussi brillé pour copiloter son père Ludovic le Bœuf, bien soutenu par toute l’équipe Figaret qui ne manquait pas de les encourager chaque jour. Il termine 2ème des Type E et 8ème au classement général, devant des compétiteurs plus aguerris avec des autos très performantes. Son niveau de pilotage et sa capacité à gérer son stress ont été déterminants. L’auto très adaptée aux circuits a néanmoins souffert en épreuves spéciales où les routes étroites et bosselées l’ont obligé à ralentir le rythme.

La palme de la ténacité et une des grandes révélations de ce Tour Auto revient à l’équipage Julien Lemeille et Jeremy Garamond, 13ème au général et 3ème du plateau 3. Rien ne leur a été épargné à commencer par une auto insuffisamment préparée les contraignant 10 jours avant le départ à changer de préparateur pour la mettre à niveau, sans quoi ils auraient certainement abandonné dès la première étape ! Malgré tout, chaque jour a apporté son lot de contrariétés avec une panne de freins le premier jour, un problème de trains roulants le deuxième, d’allumage le troisième et de carburation le dernier !  Ils doivent une bonne partie de leur très belle place finale à deux de leurs amis, Pascal de Bruxelles et Olivier de Paris, véritables sorciers de la mécanique à même de remettre l’auto d’aplomb avec sourire et gentillesse.

C’est peut-être là aussi un de leurs secrets, leur camaraderie et leur bonne humeur mêlés à une bonne dose d’optimisme. De celle qui vous permet de trouver une âme sœur en rase campagne pour vous dépanner de quelques litres quand la panne d’essence vous immobilise ou encore grâce à la bande de trouver des étriers de freins sur une auto vieille de 50 ans en plein Cantal !

Mission plus qu’accomplie donc pour notre équipage révélation de ce Tour Auto et sur qui il faudra compter à l’avenir pour briller. Leur soutien à l’association Les Ptits Cracks leur aura également permis de partager leurs exploits et bonne humeur avec des jeunes venus les rencontrer lors de certaines étapes.

En régularité, le secret de la réussite est d’être… régulier! Ce qui n’est en réalité pas si simple. Notre équipage Grand Duc et Rock Star aura vu un Simon Le Bon absolument ravi de son expérience, tant au volant que chrono en main et toujours prêt à partager ses expériences ou à signer des autographes, sa présence ayant fait déplacer de nombreux fans de Duran Duran. Ils terminent à la 55ème place et Simon aura certainement un paquet d’anecdotes à partager avec Roger Taylor qui fêtait son anniversaire hier.

Quant à Augustin et Kevin, ils terminent avec leur 2CV à une place en réalité très convoitée : la dernière… Si l’auto peut disputer en terme de popularité celle d’une rock star, elle n’est assurément pas la plus adaptée aux cols des Pyrénées !

 

Etienne Raynaud
(Photographies : Rémi Dargegen, Laurent Carpentier et DR)

 

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