Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image
Scroll to top

Top

My champagne is Rich

My champagne is Rich

On ne dira jamais assez tout ce que l’humanité doit aux veuves. Ainsi, désacraliser l’usage du champagne avec style semble être l’apanage de Madame Clicquot et de ses héritiers depuis 1772, tâche dont ils se sont fort bien acquittée. Leur nouvel avatar en est la preuve.

 

R

Comme Rich, le nouveau vin de Clicquot, assorti d’une livrée argent détonnante qui fait fureur partout dans le monde depuis le début de l’année. Un champagne pour cocktails avec un nouveau dosage qui cartonne sur les plages et au bord des piscines, mais aussi sur les pontons à Saint-Tropez (comme ce week-end avec les voiles) ou à Saint-Barth, régates dont la maison de champagne est partenaire.

 
I

Comme Icône. Si en 1843, les étiquettes de la marque sont bleues, puis blanches en 1850, le jaune Clicquot apparaît en 1877 sur les bouteilles de champagne doux réservées au marché britannique. Il ne les quittera plus. En 1990, le jaune clicquot fonce pour prendre une teinte plus orangée. Mais en 2006 la maison revient au jaune d’origine, Pantone qui lui est propre. Il est entre temps devenu une icône, comme le bleu Tiffany. Un synonyme impertinent de luxe, de chic contemporain. En tout cas, un conseil, de dites jamais de la couleur de l’étiquette de Veuve Cliquot qu’elle est orange, car bien entendu, elle est jaune. Une nuance définie depuis 1877 et qu’un dirigeant de la maison décrivait ainsi en 1947 : « Notre jaune, si brillant, si lumineux, si gai, reflet du soleil qui se trouve concentré dans le contenu de la bouteille ».

 

C

Comme Clicquot. On ne dit plus Veuve Clicquot Ponsardin ou VCP. On dit Clicquot. En 2014, l’étiquette a été toilettée, épurée et a perdu au passage « Ponsardin », partie prenante de la marque depuis 1772, date de sa création. En 1866, la fondatrice meurt. 130 ans plus tard, la maison est rachetée par LVMH. Et ce n’est pas un hasard si la cuvée de prestige de l’une des plus célèbres marques champenoises au monde, porte le nom de « Grande Dame » tant révéré des amateurs. Car la Veuve Clicquot-Ponsardin, qui a bel et bien existé et dont le portrait continue d’orner les plaques de muselet des bouteilles le mérite. Elle a tout inventé, les exportations vers les Etats-Unis il y a 150 ans, l’étiquettage, le marketing de la couleur avant l’heure…

 

H

Comme histoire, c’est d’ailleurs en puisant dans les archives très riches de la maison, que l’idée du Rich est venue. Son habillage argenté s’inspire des « dry » que les britanniques appréciaient déjà il y a un siècle, son dosage également. Allongé sur de la glace, agrémenté de thé ou de concombre, il se consomme en long drink. Une manière de bousculer l’usage et la consommation de la boisson phare de la mondialisation. Etre là où on ne l’attendait pas, tout en demeurant fidèle à ses racines, c’est le motto de Clicquot. « En avance sur son temps depuis 1772 », en voilà un bon slogan.

 

Aymeric Mantoux

 

Veuve Clicquot Rich,
40 €, points de vente sélectifs
Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial

TOUS LES VENDREDIS, LE MEILLEUR DES GRANDS DUCS DANS VOTRE BOITE MAIL

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire

×