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Cafe Racer Festival

Cafe Racer Festival

Dimanche, c’était la fête des pères, l’occasion rêvée d’initier les enfants au monde des motards. Mauvais garçons mais bons enfants. Pour la quatrième année, le magazine Cafe Racer rassemblait le petit monde de la moto sur le béton de l’autodrome de Linas-Montlhéry pour son Cafe Racer Festival.

Ce haut lieu de l’histoire automobile française a donc rassemblé ce week-end pour 48 heures un large panel de deux roues. Le petit festival est devenu grand et les marques sont désormais présentes en nombre.

On y retrouve donc, par principe, un nombre certains de prépas, customs, cafe racer, choses non-identifiables, aussi bien chez les exposants que dans les parkings. Mais aussi des motos de course historiques et surtout les Dragsters des Sultans of sprint dont la très spectaculaire et magnifique Sprintbeemer du Lucky Cat Garage.

Pour les constructeurs présents  la liste est quasiment exhaustive, la mode de la moto bricolée étant maintenant le filon porteur, après les sportives et les trails. Harley-Davidson, Triumph, Ducati et BMW sont là. Plus inhabituelle, la présence de Yamaha qui développe sa gamme Faster Sons à toute vitesse était très attendue. D’autres surprises nous attendent autour de la piste, comme le stand Kawasaki (les verts sont discrets avec la w800 qui disparait cette année) et surtout Suzuki, qui profite de la renaissance de son bicylindres d’entrée de gamme, le SV pour s’engouffrer dans le mouvement, à coups de bracelets et de carénages rétros, plutôt réussis.

Pour l’occasion, et notre plus grand plaisir, nous allons profiter de l’occasion pour tester l’un des derniers nés de la gamme d’appareils photo Leica : un superbe Leica MP avec un excellent Summicron 50mm 1.4. Autant vous dire qu’a pleine ouverture il va falloir bosser la mise au point et être précis !

On déambule donc dans les stands, passant du motorhome d’un constructeur au petit préparateur du coin de la rue, avant de tomber sur un marchand de patchs ou un fabricants de masque en cuir (!). On ne manquera pas de visiter la tente des artistes, avec la mob coupée en deux, la moto funiculaire, et les radios de l’homme et sa machine.

Deux bières et un burger dans l’un des nombreux food trucks plus tard on se rapproche de la piste. L’ambiance est très conviviale et grâce à la gentillesse de l’équipe de l’autodrome il ne sera pas nécessaire de négocier longtemps pour accéder à la pit-lane pour voir de près les courses de Drag et rapporter quelques photos.

Les coups de soleil commencent à poindre, la veste de moto tient de plus en plus chaud. Un dernier tour du site qui est resté de taille raisonnable, retour chez Leica pour rendre le matériel (l’angoisse d’avoir raté les photos se fait de plus en plus présente), et c’est le retour. Le spectacle continue un peu sur la route ou l’on croise des visiteurs qui arrivent encore et où l’on dépasse ceux qui rentrent plus lentement. Un dimanche presque comme un autre. Une belle fête des pères.

 

Mickaël Russo
(Texte et photographies)

 

 

 

 

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