Je ne vous ai encore jamais, je crois, assommés avec mon goût pour la vitesse qui n’a d’équivalent que celui que j’éprouve pour la lenteur. Allez comprendre ! Mais je suis tombé par hasard il y a quelques temps sur une interview de Claude Lelouch qui se remémorait sa glorieuse époque cannoise, à la fin de ces années soixante où il arrivait de Paris, pied au plancher sur la croisette, en voiture de sport, avec dans son coffre les bobines de son dernier film et sur le siège passager une toujours très jolie femme.

Et de fil en aiguille, j’ai repensé à ça.

 

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