Chers amis,

Plus de six ans que les Chroniques du Plaisir vous accompagnaient dans vos recherches de bonnes tables parisiennes et de petits plaisirs au quotidien. Il était temps de se secouer et de changer tout ça, non ?

Une rénovation de façade tout d’abord, avec cette nouvelle interface graphique, plus moderne, intuitive et « full responsive » (elle s’adapte automatiquement à la taille de votre écran, vous devriez essayer la recherche de restaurant sur votre smartphone, c’est épatant !)

Une nouvelle ambition ensuite puisque, au delà des thématiques déjà traitées jusque-là dans les Chroniques (on continuera, ne vous inquiétez pas, à faire la part belle aux meilleures tables parisiennes), j’ai souhaité ouvrir ces colonnes à de nouveaux domaines, illustrant un certain art de vivre au masculin. On vous y parlera donc de style, d’élégance, d’autos, de sport, d’horlogerie, d’aventures, de voyages et de tout ce qui fait le sel de la vie parisienne.

De nouveaux moyens aussi. Puisque me rejoignent dans cet espace plusieurs amis journalistes, photographes, chroniqueurs… pour un contenu plus riche, plus varié et mis à jour nettement plus fréquemment (ce ne sera pas difficile) Vous allez apprendre à les connaître et à les apprécier, j’en suis sûr. Leurs portraits sont dressés . Et la liste va encore s’enrichir sous peu.

Un nouveau nom enfin. Exit les « Chroniques du Plaisir », bienvenue sur le blog des Grands Ducs. Les Grands Ducs ? Oui, comme la tournée du même nom. Les Grands Ducs parce que dans un pays qui file depuis des années un coton morose, nous avons décidé de lutter, de relever le gant de l’optimisme et de la joie de vivre. De combattre l’ennui à coup de champagne, de virées nocturnes et de blanquette de veau. De mettre à mal le déclinisme ambiant en lui opposant l’enthousiasme, la désinvolture et l’humour. De noyer la mélancolie dans le Dry Martini. Bref, de vivre une vie de Grand Duc.
Notre ambition ? Partager avec vous tout ce qui peut rendre la vie plus douce et plus belle. Plus excitante.

Voilà, le passage du « je » au « nous » c’est donc maintenant. Bienvenue chez Les Grands Ducs.

 

Thierry Richard