Tudor est une marque que nous affectionnons tout particulièrement. Est-ce parce-que ma Black Bay ne me quitte plus depuis mes 30 ans ? Peut-être. Une chose est sûre – si vous m’autorisez ce jeu de mot de bas étage – le réveil que connait Tudor depuis quelques années est à la fois passionnant et absolument génial.

Pour celles et ceux d’entre vous qui ne la connaissent pas encore, Tudor est la seconde marque créée par Hans Wilsdorf, fondateur de Rolex. Les premières apparitions de son nom sur un cadran remontent à 1926 mais la société Montres Tudor SA a officiellement été lancée en 1946.

Nous aurons très probablement l’occasion de revenir sur les modèles historiques qui ont fait son succès, mais avant cela, nous avons souhaité partager l’une de ses dernières créations qui n’est pas passée inaperçue lors de sa présentation à Baselworld l’année dernière : la Fastrider Black Shield.

Une montre au boitier en céramique high-tech qui réveille le côté « Dark » de l’industrie horlogère Suisse, et pour ne rien vous cacher : ça fait du bien !

Il s’agit d’un chronographe 3 compteurs sans compromis, avec un parti-pris osé mais vraiment réussi. Son aspect « all black » ponctué de rouge (aiguilles, trotteuse, index, rehaut sous la lunette fixe…) lui apporte apporte un supplément d’âme et l’on sent tout de suite l’inspiration derrière le design : une certaine collaboration avec Ducati.

Sportive, racée, au look méphistophélique, cette Tudor Fastrider Black Shield déchaine les passions. Au poignet, en photos, comme en video, elle ne passe pas inaperçue (sans être ostentatoire pour autant) et saura très certainement séduire les amateurs de belles mécaniques que nous sommes.

 

Gabriel Vachette (pour Les Rhabilleurs)

 

    Informations techniques    
Calibre : Automatique / 46 Heures de réserve de marche
Boitier : Céramique noire mate finition microbillée et carrure monobloc
Diamètre : 42 mm
Prix : 4 020 €