Las, finie la pause digestive de fin d’année. Envolés dinde ou chapon, truffes ou caviar, bûche ou citrate. Terminés smoking, musique et champagne pour célébrer la nouvelle année. La rentrée est arrivée et avec elle le retour du quotidien. Affalé dans votre canapé, aussi vif qu’une tranche de galantine, avouez que nous ne seriez pas contre une petite nouveauté, une petite pépite à découvrir.

Tester Plague, la nouvelle application qui va faire le buzz début 2015, semble dans ce cas tout à fait approprié.

 

« La vie, c’est comme une boîte de chocolats »

Surfant sur le principe du « swipe-to-like » popularisé par l’interface de Tinder – la célèbre application de rencontres – vous passez d’un contenu à l’autre d’un simple effleurement vers le haut (pour partager) ou le bas (pour bloquer), sans savoir sur quoi vous tomberez le coup d’après.

Ni friends, ni followers, mais un principe enfantin de prime à l’efficacité. Plus votre contenu (texte, image, vidéo, lien) est partagé, plus votre score – et donc votre audience potentielle – augmentent. Tout cela étant géolocalisé pour rayonner d’abord dans votre quartier puis à l’échelle de votre influence… Il y a donc fort à parier qu’un effort sur la qualité des contenus sera fait par les utilisateurs de l’application au fur et à mesure de la plus grande diffusion de cette dernière.

Plague offre un nouveau potentiel de diffusion de l’information mais gagnerait sans doute à proposer des thématiques (sport, tech…) de sorte à en tirer vraiment parti. Car les early adopters regretteront peut-être dans un premier temps la qualité variable des contenus partagés, surtout en français. Mais souvenez-vous des débuts de Twitter…

Et Plague à part, sachez que le nom de l’application fait référence à la « peste ». Elle ne cache donc pas son ambition d’infecter le plus grand nombre (50.000 utilisateurs en 3 semaines, +20% par jour).

 

Alors pourquoi Plague est-elle la nouvelle « killer app » ?

D’abord parce que c’est un concentré de tout ce que l’on connaît déjà : Facebook, Twitter et Instagram pour les contenus, Snapchat ou Yo! pour le côté instantané et éphémère et donc Tinder voire même Chatroulette pour le côté aléatoire et la simplicité d’utilisation.

Mais surtout parce que son usage est rapidement addictif. Les adeptes de la sérendipité y trouveront un nouvel outil et ceux de l’oisiveté un moyen d’allier l’utile à l’agréable.

Et enfin parce qu’une mise à jour prochaine permettra aussi des échanges peer-to-peer, même sans réseau, en bluetooth ou en wi-fi…

 

Cyrille Chaudoit

 

Plague tourne sur iOS et Android