Baltic Watches, c’est la marque horlogère dont tout le monde parle depuis quelques semaines… Alors que personne, ou presque, n’a encore pu découvrir ses montres « en vrai ». Et pour cause : leur production n’a pas encore débuté ! Trois jeunes français sont à l’origine de cette aventure, qui débute réellement aujourd’hui, mercredi 12 avril, date du lancement de sa campagne sur Kickstarter (à lire ici, notre sujet à ce propos).

Etienne, Clément et Paul se sont rencontrés sur les bancs de l’université. En master de finances à Prague, ils se réunissent autour d’un projet commun : le lancement d’une marque de lunettes laissant la part belle aux matériaux naturels (bois, granit…). Rezin fait ses débuts en 2014, et la réussite est au rendez-vous. Quelque temps auparavant, Etienne avait hérité la collection de montres de son père. Une centaine de montres vintage, dont une vingtaine de raretés qui le conduisent naturellement à approfondir le sujet horloger. De forums en rencontres, l’idée de créer sa propre marque s’impose peu à peu, avec le soutien indéfectible de ses deux compères.

Baltic Watches est définitivement sur les rails à la naissance des premiers prototypes il y a trois ans. Le look, déjà, s’inspire des montres des années 40-50, tendance sportive mais épurée. Sur le modèle définitif, le mouvement devra être mécanique pour mieux coller à l’esprit rétro et toucher un public de connaisseurs. Le prix, enfin, restera accessible pour mieux séduire une clientèle jeune et branchée. Début 2017, les premières montres sont présentées à la presse spécialisée. L’enthousiasme de cette dernière est total.

Pour résumer, la Baltic est une montre qu’on a envie de porter immédiatement. Que l’on soit une femme ou un homme, puisque son diamètre de 38 mm la destine à tous. Le boîtier en acier brossé est parfaitement proportionné et ses finitions, plus qu’honnêtes à ce niveau de prix. Immédiatement, sont proposés un chrono et une trois aiguilles, disponibles chacun en six déclinaisons alternant boîtier acier et couleur or, cadrans noir, bleu, crème ou gris soleillé. Fidèles à l’esprit de départ, ces derniers restent très épurés, y compris pour le chronographe. Bien entendu, les deux montres embarquent des calibres différents. La trois aiguilles est équipée d’un mouvement à remontage automatique (Miyota) tandis que le chronographe fait confiance à un mouvement à remontage manuel chinois. A noter que ce dernier trouve ses origines en Suisse, avant que la marque chinoise Seagull n’en rachète les brevets. Bref, c’est du sérieux.

Les bracelets sont en cuir d’excellente facture, avec la possibilité d’acheter en option un bracelet en perlon – une convaincante alternative au désormais classique Nato. Les prix démarreront à 239 euros pour la trois aiguilles et 399 euros pour le chrono. Mais attention ! Seuls les 50 premiers exemplaires de chaque modèle bénéficient de ce tarif avantageux. Les 150 suivants passeront respectivement à 279 et 439 euros.  A terme, en boutique, ils seront de 399 et 679 euros.

Si la séduction est au rendez-vous, il ne faut donc pas hésiter trop longuement. D’autant que, grâce à une campagne de communication menée de main de maître par nos trois jeunes entrepreneurs, les amateurs sont d’ores et déjà dans les starting-blocks. L’objectif, pour lancer la production, est d’atteindre en quatre mois les 65 000 euros de précommandes. Sans être devins, on parie sans hésiter sur le succès de Baltic Watches.

 

Bertrand Waldbillig

 

Baltic Watches
Campagne Kickstarter à partir d’aujourd’hui
Trois aiguilles à partir de 239 €
Chrono à partir de 399 €