« Sa jupe relevée laissait voir la fourrure entre les rubans rouges au bout des cuisses longues. Cette nudité silencieuse, inerte, nous communiquait une sorte d’extase : un souffle aurait dû nous changer en lumière. » – Georges Bataille, Histoire de l’oeil, 1928

 

On le trouve où ?
Paul Teyssier, Maisons closes parisiennes, architectures immorales des années 1930, éditions Parigramme, Paris 2010, 59 €
« Errant entre une réalité réglementaire, parfois sordide, et un imaginaire détourné, les maisons closes illustrent les paradoxes, les cruautés ou les fantasmes de toute une société. » – Paul Teyssier